La fin du monde, une rétrospective
                                                                            

Un roman chinois merveilleusement insaisissable

Perry Link, The New York Review of Books

Pour les anglophones intéressés par ce qu’est la traduction, par l’importance des « grandes œuvres » pour une civilisation, et par les romans classiques chinois vaguement pornographiques — en l’occurrence le Chin P’ing Mei.

Autant dire que ce post est destiné à un public super large et va faire un putain de carton.

Illustration d'une scène du Chin P’ing Mei

Illustration d’une scène du Chin P’ing Mei